Coopération internationale

Un fonds de 950 000 euros géré depuis le ministère à Paris

L’un des trois axes autour desquels s’articulait la réforme de l’adoption internationale était le développement de projets de coopération dans le domaine de la protection de l’enfance et, en particulier, de l’enfance privée de famille: 950 000 euros ont été consacrés, en 2009, à des projets de protection de l’enfance privée de famille et permettent ainsi à la France de soutenir des actions concrètes dans certains pays d’origine des enfants adoptés en France.

Ces projets sont développés au titre d’une coopération institutionnelle et permettent d’engager un partenariat solide en matière d’aide à la protection de l’enfance avec les autorités chargées de l’adoption dans les pays d’origine des enfants.

C’est dans ce sens que le Service de l’Adoption Internationale, Autorité française pour l’adoption internationale, a pu lancer, en liaison étroite avec nos ambassades et consulats, et le cas échéant, avec les Volontaires de la protection de l’enfance et de l’adoption internationale, des actions en Haïti, à Madagascar, au Cambodge, au Tadjikistan, au Mali, au Guatemala, en Ethiopie, au Togo, en Lettonie, en Colombie et au Vietnam.

Cette possibilité de financer directement des projets de soutien institutionnel aux autorités des pays d’origine des enfants constitue un levier de premier ordre mis à la disposition du Service de l’Adoption Internationale.

Le Service de l’Adoption Internationale avait suggéré un fléchage de crédits dans la Zone de Solidarité Prioritaire sur des crédits FSD. Certains postes se sont montrés assez imaginatifs dans ce domaine (Mali, notamment). Cette incitation sera renouvelée en 2010.